Petits détails

* J'accepte tous les commentaires... enfin c'est ce qu'on dit tous mais...
*Pour les amis c'est presque pareil.
* Donc si vous n'êtes pas friands de ce genre de sauce, mieux vaut ne pas rester. Conseil d'ami!
* Aussi, je ne vais pas poster maintenant le temps de mettre en ordre mes idées pour cette fiction qui est totalement fraîche dans mon esprit... Donc patience...
*Ah et ce n'est pas une fan fiction -référence aux Tokio Hotel, Twilight et autres- , je n'ai rien contre eux -ça dépend des fois- , de toutes façons, j'accepte tout le monde ;D
* Je ne sais pas quoi dire d'autre en fait, à part j'espère que ma fiction va vous plaire; bonne lecture et à bientôt.


*SOMMAIRE:

*Page 1: Prologue; Vivre; Réminiscences; Sexualité

*Page 2 : Retrouvailles; Rencontre *1*; Rencontre *2*; Lycée; Aveu

*Page 3 : Newsletter; Pardon; Rendez-vous; Cali; Rondeur

*Page 4 : Dilemme; Amitié; Fin; Renouveau; Londres

*Page 5 : Turbulences; Sentiments; Nouvel An; Solitude; Rejet

*Page 6 : Vacances *1*...

Gros bizoux ^.^


Mary =)

# Posté le lundi 13 juillet 2009 23:02

Modifié le jeudi 24 décembre 2009 14:18

Prologue

Prologue
"Tu es une abomination de la nature!"- cracha-t-il-

Ce furent ses derniers mots.
Je suis une abomination de la nature...
Il a raison. Je ne mérite pas la vie.

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 11:22

Vivre

Vivre
Qu'est-ce que Vivre ?
Vivre, c'est être vivant, sentir le sang bouillonner dans ses veines, s'éveiller au monde, donner un sens à vie. Bref tous ça, moi je ne le connais pas.
J'ai beau être dotée de ce souffle de vie qui me fait respirer, j'ai beau avoir du sang qui coule dans mes veines, j'ai beau me tenir debout sur cette Terre, et parmi "mes semblables" - quelle blague pour moi, mes semblables, pathétique! - ainsi qu'essayer de "m'ouvrir" au monde, aux autres, cependant rien ne m'atteint. Car pour moi, ma vie s'est arrêtée le jour où je suis venue au monde.
D'ailleurs je ne sais même pas si un jour seulement j'ai été en vie. Le semblant d'existence que je mène a toujours été remplie de rejets sur ma presque existence.
Vivre, je ne sais pas. Survivre ça je sais faire. J'ai survécu et survis toujours à moi-même, à cette envie de tout arrêter, de m'arrêter, me supprimer. Supprimer ce corps immonde, cette plastique que Dieu ni personne ne devrait tolérer et faire en sorte qu'une chose telle puisse exister!
Sur cette Terre, je ne suis rien. On pourrait dire atypique, unique... Personnellement j'aurais préféré être unique d'une autre manière...

Ruminer est le meilleur moyen d'oublier, ou de... trouver la solution pour "dormir" ...
Drogue...
Javel...
Saut de l'Ange...
Overdose de médicaments...
Barbituriques...?
Que de moyens.

"Frankie Franka..." - chantonna une voix - "Frankaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah!" - chantonna encore la même voix -

C'est dans ces moments-là que j'aimerais passer pour morte...

"Ta colle est finie, alors j'me suis dis que j'pouvais me la jouer un peu galant pour un peu changer, comme le changement ne fait pas de mal. D'ailleurs en parlant de changement tu voudrais pas arrêter de te faire coller sérieux, parce que non ça fout à chaque fois mes plans en l'air!! Au lieu d'être collée, fais en sorte qu'on puisse se casser de ce bahut, ne serait-ce que de sécher une ou deux heures, et puis, ah tu sais pas!!!!? - ton d'hystérique - R.O.M.A.I.N. C'EST UN PUTIN DE COUP !! Oh oui, j'comprends pas pourquoi tu l'as recalé, mais vraiment pas !!! Rien que d'y penser me dilate sévère !!! Son coup de hanches ouououoùùùùùùùùh yeah - il s'est mit à chanter - oh et aussi il a un truc qu'il fait c'est trop waouuu...."

Quel moulin lui! Blablablablablaaaaaaaa!!!! Je n'arrive toujours pas à savoir si c'est un problème de mâchoires ou de je sais quoi, un besoin d'être écouté par les autres pour montrer qu'il est vraiment présent! Pourtant il n'a pas besoin de ça. Je veux dire que... avec le look qu'il a... Un mec d'environ un mètre quatre-vingt, svelte, le teint légèrement blafard, des yeux noisettes que certaines matent sans aucune discrétion, des yeux tantôt maquiller de noir ou non, ce look de Emo qui le rend unique dans ce lycée naze, faut dire ce qu'il en est. Mais aussi quand il est habillé d'un slim noir et de ses docks noires montantes et de sa chemise cintrée légèrement froissée blanche avec quelques boutons ouverts... Et encore, ça c'est dans ses jours "soft"...

"Sy (à prononcer Saïe ^^) tu vas la fermer!!" -m'énervai-je -
"Frankaaaa ! - me tire par le bras - Aller bouge ton cul! "- m'ordonna-t-il -
"Lâche-moi merde ! "
"Oui oui moi aussi je t'aime - roula-t-il des yeux -

Il crocha mon bras lorsque que nous fûmes dans le couloir. J'ai essayé de me débattre mais malgré son poids plume il n'a pas relâché son étreinte. Comment fait-il? Comment fait-il, pour me supporter, moi un être aussi vil. Bien que je lui en ai montré de toutes les couleurs en passant des insultes à le rejeter, mais, lui, lui, il est toujours là à me supporter, à "être mon ami" . Je ne comprends pas! Si je traînais avec moi-même je serais déjà partie en courant! Mais, j'aurais eu une telle réaction car je connais la vérité, cette atroce vérité. Si Sy la connaissais, j'en ris intérieurement, il ne resterait même pas un instant de plus à me cirer les pompes !
Qu'importe, cette sorte d'attirance qu'il a pour moi n'est pas du tout réciproque ! Pour moi il n'est qu'un simple passe-temps, il est pour moi ce que Barbie est pour une petite fille de huit ans. En gros, c'est plus moi qui le supporte qu'autre chose. J'aurais pu me joindre aux pseudos gothiques du lycée mais ces derniers, ou bien serait-ce moi, la différence de pensée était beaucoup trop palpable pour qu'une cohabitation sereine aie pu être envisageable.
Rester à l'écart des autres, ne pas se mélanger à la masse, camper dans une solitude et ingratitude telle afin d'éloigner toutes personnes rôdants trop près de ma carcasse. Voilà ce qu'est Vivre pour moi.


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Voilà mon premier jet, j'espère que vous avez aimé. Moi, je suis mitigée quand à la qualité de ce premier chapitre. Pour le chapitre 2, eh bien, je le mets en route aujourd'hui. Je reconnais que dans ce chapitre, il est difficile de savoir ce qu'il en est vraiment, mais le chapitre 2 aidera à mieux saisir l'histoire.


Bizs ;D

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 12:53

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 13:23

Réminiscences

Réminiscences
"C'est une fille!" -annonça le gynécologue-

Les visages des jeunes parents se fendirent d'un sourire sous le coup de la nouvelle.

"Une fille..." -répéta la jeune mère émerveillée-

Les jeunes parents se regardèrent et s'embrassèrent tendrement...

Quelques mois plus tard

"Un garçon??! Mais on nous a dit il y a de cela quelques mois que c'était une fille!" -s'exclama le futur père-
"Il est fréquent que des erreurs de lecture d'échographie arrivent monsieur." -avoua la praticienne-
"Mais vous êtes sensés être des professionnels, avoir... de l'expérience..." -murmura la mère-
"Oui... J'en suis désolée..."

Peu de temps après la naissance de Franka

"Je... Euh... De toute ma carrière je n'ai jamais vu ça..." -avoua la praticienne abasourdie-
"On peut faire quelque chose pour que, qu'il disparaisse?" -s'enquit le père avec gravité-
"Si on fait ce à quoi vous pensez, on risque la mort de l'enfant." -marque une pause- "Cette... partie de son anatomie a l'air d'être intrinsèquement liée au fonctionnement de son organisme d'après les résultats des tests effectués."

La praticienne tourna son regard vers le petit bébé niché dans les bras de sa mère, qui lui regardait aussi le médecin avec de grands yeux d'un bleu lagon. Sa mère pris alors la parole.

"Alors mon bébé... est... hermaphrodite?"- réussit-elle à prononcer les sanglots dans la voix-

La gynécologue ne répondit pas de suite comme absorbée par ses pensées...

"Oui... Mais... son côté féminin est plus fort que son côté... euh masculin."

Comme gêner ou sous le coup de la nouvelle, personne n'osa parler. Le père lui, avait la tête baissée sur le sol, la mère regardait le joli bébé qui reposait dans ses bras et qui tirait sur une mèche de ses cheveux, heureux d'avoir trouvé un jouet. La praticienne feignit un intérêt pour un dossier médical sans importance comparé à la situation présente.

"Pourrais-je l'ausculter..."

La mère regarda son mari qui lui était totalement désintéressé par la situation. Alors voyant que qu'il n'allait pas donner de réponse, elle se tourna vers le médecin et acquiesça. La praticienne se leva, suivit de la mère et de la jeune Franka. La mère mit le bébé sur la table d'observation.

"Bonjour toi, comment te portes-tu aujourd'hui? Oui tu es bien mignonne."

Le bébé gazouilla pour simple réponse tandis que la praticienne lui sourit.

"Alors on va enlever ça hein."

L'obstétricienne enleva l'habit de Franka puis sa couche.

"Hum... Sexe féminin. Voyons voire..."

Elle fit doucement courir ses doigts sur le petit ventre du bébé, mais aucune réaction ne se produisit. Alors le médecin demanda l'aide de la mère.

"Comment se... manifeste son deuxième sexe..?"
"Eh bien... Dans le bain, quand je lave cette partie, il arrive que, qu'il se transforme..."
"Donc si je la touche là..."

La gynécologue appliqua le geste à la parole et de suite le pénis apparu et un jet d'urine s'en échappa. Le médecin arriva à l'éviter de justesse, le sourire aux lèvres.

"Très réactif en tout cas."-dit-elle le sourire encore aux lèvres-

Elle l'examina encore et soupira.

"Je n'ai jamais vu un cas comme celui de Francesca de toute ma carrière... Je pense qu'il va falloir surveiller cela de près. Je ne sais vraiment pas par où commencer et comment m'y prendre. Attendons qu'elle grandisse!"

3 ans plus tard

****

"Qu'est-ce que j'ai dis Franny?"
"Ne pas montrer!!"
"Oui mon bébé."

Comment ne pourrai-je pas aimer ce magnifique enfant, malgré le fait qu'elle soit... Je ne peux m'empêcher de l'aimer, d'aimer cette petite blonde aux cheveux bouclés et ces yeux bleus reflétant les plus beaux fonds marins du Pacifique. Ce parfum d'innocence qui émane d'elle m'empêche de la blâmer, contrairement à son père... Je la serre encore contre moi, lui dépose un baiser sur ses cheveux et la laisse se diriger vers son premier jour d'école...


La journée a été si longue sans elle! J'espère que ce premier jour a été pour elle. Qu'elle n'a pas... Bon Dieu faites que non! Les portes s'ouvrent et les parents peuvent enfin aller chercher leurs enfants dans leur classe. La plupart des enfants ne veulent pas quitter leurs jouets sauf, sauf la mienne qui se précipite vers moi et fond en larmes dans mes bras! Que s'est-il passé? Je ne comprends pas.

"Tu ne t'es pas faite d'amis?"

Elle se colle contre moi... Non!

"Tu l'as montré!"

J'essaie de me contenir et de ne pas pleurer à mon tour.

"À qui ma chérie?"

Elle vient mettre sa tête dans mon cou. Je tapote doucement ses fesses et me tourne vers la gauche. Une femme qui se trouve dans un coin de la pièce nous fixe l'air... écoeurée... Alors c'est à elle qu'elle l'a... Nous nous fixons mutuellement quand elle s'approche de moi.

"Vous feriez mieux de retirer votre... cet enf... Ne revenez plus! Je vous le conseille vivement."
"Est-ce un conseil ou une menace?"
"Prenez-le comme vous voulez mais je ne laisserai pas cette chose franchir le seuil de cette école encore une fois!"

Ses paroles furent aussi dures qu'une claque en plein visage! S'il en va de la sécurité de ma fille, alors nous ne reviendrons plus.

Douzième anniversaire de Franka

"Pourquoi Papa n'est pas là?"
"Eh bien, il avait un voyage d'affaires ma chérie... Mais regarde il t'a laissé ton cadeau! Vite va l'ouvrir !"

Il est en voyage d'affaires. Il fuit surtout son propre enfant... Depuis que nous avons déménagé à cause de cette femme, il s'est encore plus éloigné de Francesca. Heureusement qu'il revient demain...

****

"C'est TOI qui as voulut garder cette chose! Alors je ne veux en aucun cas en être responsable! Ce n'est pas mon enfant!"
"Mais Antoine, cet enfant on l'a fait tout les deux! Tu es son PERE!"
"La ferme Elise! Tais-toi! Je ne veux rien savoir!"

Ils ne cessent de crier, à cause de moi... C'est, c'est à cause de ça, parce que je suis CA! Papa ne veut pas de moi... Je lui ai gâché sa vie! Mes pleurs redoublent d'intensité. Heureusement que je suis dans ma chambre. Ils ne peuvent pas m'entendre. Je n'arrête pas de pleurer, mon nez coule. Je lève mes mains et les plaque contre mes oreilles! Je ne veux plus les entendre! Je ne peux plus! Ma tête heurte violemment mon bureau. Cela me sonne quelque peu, la douleur est supportable. S'ils ne veulent pas de moi, alors d'accord... Mon compas... J'étouffe un cri et serre les dents. Je laisse la pointe de mon compas lacérer mon entrejambe. Ils ne m'aiment pas! Ils ne m'ont jamais aimé!! Tout ça à cause de ce truc! Je, je, suis un monstre!

"Aïe!"

La pointe a échoué sur mes poignets, sur mes veines. Je sens la pointe parcourir chaque pore de mes poignets. Son brutal glissement. Le sang gicle de mes veines. Je remonte jusqu'à mes avants-bras. Ca saigne, cette couleur, le rouge, je, vole... Je n'ai plus de peine, ni douleur, mes pupilles sont comme recouvertes d'un film. J'entends la porte, d'entrée... Claquée... Ma respiration est si douce... Reposante... Lente... Je ne me sens plus... Je pars... Loin... Loin...

"Franny, viens manger!"

...

"Franny?! Francesca! Qu'est-ce qu'elle fait encore... Fr-FRANNY! Franny réveille-toi! Non, non, non! Ne pars pas non!"

Un son... Une voix, peut-être... J'ai chaud aux joues... Quelqu'un me touche...

"Franny!! Non! Je t'en supplie!"

Je remonte... À la surface de cet océan de sang. J'inspire alors un grand coup et des mains se cramponnent à mes épaules. J'halète, ce rouge, il jonche mon bureau, le sol, et elle...

"Oh Franny... Mon bébé..."

Elle m'enlace et je ne bouge toujours pas. Elle est... Soulagée?! Je la repousse et l'attrape violemment pas les épaules et la secoue.

"Pourquoi tu ne m'as pas tué, hein! POURQUOI!"

Ses yeux s'écarquillent et louchent sur moi.

"Mais, mais..."

Des larmes de rage jaillissent de mes yeux.

"Regarde-moi, regarde ce que je suis! Regarde cette HORREUR! Pourquoi m'avoir laissé la vie! Hein, répond!"

Ma gorge me brûle sous les coups de mes cris et elle garde cette satanée expression d'hébétude au visage.

"Parce que, parce que je t'aime. Dès que j'ai su que je te portais, dans mon sein, je t'ai tout de suite aimé, Francesca..."

Quoi?

"Si tu m'aimais tu m'aurais tué! Tu as plus pensé à ton désir d'être mère qu'à cette, infirmité, à moi! Tu ne t'es pas dis que j'allais en souffrir de ça! Hein!"
"Je, je, je..."
"Sale égoïste! Je te hais, tu entends, JE TE HAIS!"

****

Vos avis?!
Personnellement, au bout du compte, j'aime beaucoup ce que j'ai fait =)
Je ne pense pas avoir fait de fautes d'orthographes, j'ai bien relu le tout, posément. J'espère alors qu'il n'y en a pas...
Maintenant, vous savez tout, sur Francesca, enfin, pas encore tout... L'histoire se met petit à petit en place dans mon esprit.
J'espère que vous avez aimé!
Je ne sais pas quand je vais poster le chapitre suivant, je vais faire vite, j'espère.
Sur ce, bonne nuit, ou bonne journée xD

# Posté le jeudi 16 juillet 2009 08:23

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 13:26

Sexualité

Sexualité
Avant, je tiens à préciser que lorsqu'il y a des étoiles, cela signifie que c'est le point de vue de Francesca, et que pour les autres, je ne mettrai rien. Elle est le personnage principale alors c'est bien normal de la favoriser. Pour les autres personnages, ce sera par rapport à leur discours.
Voilà et bonne lecture de ce troisième chapitre ^_^


****

"Elise, t'es là?!"

Aucune réponse. Elle doit encore être au travail... Ca m'arrange bien car, j'ai de la compagnie. De la bonne compagnie...

"C'est bon, entre."

Je la fais entrer, et elle me saute dessus de suite. On s'embrasse en reculant, et du coup on renverse la table qui trône au milieu de l'entrée. Je la lâche à moitié et remets la table, puis l'emmène vers le salon et referme derrière nous les portes coulissantes. On s'embrasse encore quand on atterris sur le canapé. Son piercing à la langue est incroyable! Je le sens rouler sur ma langue et ça m'excite. Je passe ma main dans ses longs cheveux violets et elle se colle contre moi. La pression de sa poitrine contre la mienne... Grrrr! Elle caresse mon dos, mon ventre, et d'un coup une de ses mains passe sur mon entrejambe! Respire Franka, respire! Non, non, pas dans mon pantalon! Son doigt appuie sur cette partie de mon shorty déjà mouillée, et le frotte. Je serre les dents, et retiens un hoquet. Elle en sourie. J'me souviens même plus de son prénom. Je commence alors à la déshabiller, parce que oui, on est pas là pour bosser. Enfin si, mais, à notre façon... Adieu son tee-shirt rouge avec une étoile blanche. Elle m'a dit qu'elle n'avait pas de sous-vêtements -je crois que c'est pour ça que je l'ai amené ici- alors elle se retrouve vite nue. Je me dénude aussi sous l'excitation qui s'empare doucement de nous. Je garde mes sous-vêtements, mais pas très longtemps... Elle n'arrête pas de me tripoter l'entrejambe, sauf que maintenant, je suis à genoux sur le canapé et qu'elle est penchée vers moi, les mains sur mes hanches. Elle me lèche et j'adore ça. Tellement que cela déclenche en moi une vague de frissons, mes muscles se contractent sous les effets extraordinaires de sa langue et de la froideur de son piercing qui roule sur des endroits très sensibles. Mais surtout, sa langue explore des contrées très particulière de mon corps et... Elle trouve l'entrée, j'en soupire ouvertement, me cramponnant au dossier d'une main. Mon corps part en arrière et me voici allongée.
Je ne vais pas tenir. Si elle continue comme ça... Je ne réponds plus de moi! J'ai déjà mal dans mon bas-ventre...

Flash-back:

"Comment vas-tu Francesca?"
"À votre avis comment devrais-je aller avec un pénis et un vagin? Bien! Je ne pense pas non! Heureusement que je n'ai pas eu ces deux trucs qui pendent!"

Elle me regarde, exaspérée, mais compréhensive. Elle soupire aussi. Cela est plus fort que moi, je ne peux et ne pourrais jamais accepter cela! D'accord, en apparence j'ai tout d'une fille: j'ai de la poitrine, euh, oh mon visage aussi, mes mains, mon corps... Mon corps?! Pardon, la partie supérieure de mon corps oui mais la partie inférieure -quelle mauvaise blague!- eh bien comment dire... Oh oui, j'avais presque oublié -je me demande comment j'ai fais- mi-homme mi-femme! Ahahahaha, je sais même pas pourquoi je ris, je deviens folle -l'hermaphrodite est folle.- Au fait, c'est ma visite médicale, je suis chez le médecin qui me suit depuis ma mort, naissance, ma naissance.

"Sérieusement, as-tu déjà eu des rapports?"
"Pas encore, mais je compte bien utiliser mon jouet et sans modération!"

Je lui lance un sourire impérial, et elle, elle est habituée de toutes façons.

"Tu te..?"
"Je me quoi?!"

Je ne comprends pas où elle veut en ve... nir! CA! J'ai presque envie d'éclater de rire!

"C'est donc pour ça que Elise n'est pas là, faudrait pas qu'elle nous fasse une crise cardiaque juste à cause de ma vie sexuelle. Alors comme ça vous voulez savoir si j'effleure du bout de mes petits doigts ma petite virilité gonflée à bloc! Elle n'est pas petite hein au fait, j'pourrais même en être fière!"

Je ne peux m'empêcher de rigoler comme une attardée mais c'est tellement bon! Je me demande comment elle fait pour rester si impassible...

"Sois sérieuse Francesca. Je fais cela pour mieux connaître le fonctionnement de ton anatomie, car, tu sais nous n'avons pas beaucoup d'éléments en notre faveur. Alors s'il te plais, fais un effort Francesca."

Donc elle veut m'aider...

"Ca m'arrive, oui..."
"Relations sexuelles?"
"Inexistantes."

Elle a un air, perplexe. Comme si j'avais l'habitude de mentir..! Bon d'accord, j'avoue oui!

"D'accord, et comment réagis-tu quand tu te sens excitée?"

On entre dans le vif du sujet là...

"Maux de ventre, enfin, du bas-ventre et après..."


Fin du Flash-back.

La chaleur entre nous est un peu trop élevée pour que j'arrive à me contenir... J'ai beau serré les cuisses rien n'y fait, la tension sexuelle dont est victime mon corps ne se relâche pas du tout! Et là c'est le drame!

"C'est quoi, ça?!"

Elle est plus, amusée qu'effrayée... J'aurais vraiment tout vu!

"C'est euh, ça se voit non!"- m'énervai-je-
"Quelle queue..." -répondit-elle rêveuse-

Evidemment, bien que je ne m'attendais pas à ce genre de réaction de sa part, il n'empêche que je suis énervée de cette réaction à la limite de la joie de découvrir que j'ai un majestueux pénis -quoi elle l'a dit elle-même, mais plus tard, me complimenter moi-même surtout sur ça, pas trop mon genre non!- m'afflige au plus haut point! Vexée, je suis à la limite de la mettre à la porte, au pire je me fais plaisir moi-même, mais elle remarque sans doute mon intention et, sa main... Ca-caresse... Je lâche un hoquet, et ce fichu pénis se dresse, elle fait des va-et-vient avec sa main et son autre... Je... Son autre prend mon téton droit pour une manette de Playstation, sauf qu'elle s'y prend mieux qu'un Geek fanatique de jeux vidéos.

"Je- Arrête..."

Ma voix n'est qu'un souffle et je ne respire qu'à petits coups. Je hais que l'on aie le dessus sur moi, surtout dans ce genre de situation. Mes ongles s'enfoncent dans le cuir du canapé tandis qu'elle continue son manège qui va bientôt me faire exploser comme une grenade. Je suis à bout! Sans crier garde je me relève d'un coup sec et me retrouve au-dessus d'elle et elle à ma place.

"Fais-moi jouir."

... Pardon! J'ai bien entendu là! Incroyable, jamais je n'aurai imaginé tomber sur une fille de ce genre.

"Tu es sûr que"
"Elle est majestueuse, je n'ai qu'une envie c'est de la sentir." -me coupa-t-elle-

D'accord... Finalement, je crois beaucoup apprécier cette demoiselle, oh ça oui!

"Capote?"
"Hors de question! Il faut que je"
"La sente passer?!" -l'interrompis-je-

Petit rire coquin de sa part, qui me fait encore plus décoller...

"Tu commences enfin à comprendre..."

Elle me lance un regard incendiaire et je la pénètre. On se regarde dans le blanc de l'oeil au début, puis j'accélère, et j'ai comme l'impression de, de ne plus être moi. Une autre force m'anime, plus bestiale et sexuelle. À en croire ses gémissements répétés, il faut croire que je mets du coeur à l'ouvrage, ce qui est vrai. Je ne fais pourtant aucun bruit, rien, mais lorsque c'est la grande éclate comme maintenant, j'ai pour habitudes de mordiller le lobe de l'oreille de ma victime, de passer délicatement ma langue sur son cou et avec mes mains de couvrir de joyeuses caresses sa poitrine dévêtue qui m'est totalement offerte. Mes muscles complètement crispés, j'accélère et déclenche une vague de paroles très suggestives à ma magnifique proie...

"Hum oui vas-y baise-moi!"

Vous avez bien entendu oui... En temps normal j'aurais ris mais là... Bon Dieu! Mon sang bouillonne dans mes veines, surtout sur mon sexe. Elle veut que je le fasse, d'accord! Mes coups de hanches deviennent plus francs, et je lui arrache de pures gémissements si forts qu'elle se mord la lèvre inférieure...

Flash-back:

"Tu veux dire que tu as un changement de personnalité?"
"Et voilà, en plus d'être Hermaphrodite je suis aussi Bipolaire, schizophrène! Si ce n'est pas avoir la poisse, alors je ne sais pas ce que c'est!"
"Non pas du tout Francesca. Je crois que comme tu possèdes les deux sexes, il est donc possible que tu aies un désir et plaisir double!"-s'exclama-t-elle-

Je la regarde. C'est moi ou elle est limite en train d'avoir un orgasme à cause de sa "découverte"? Elle jubile complètement! Elle se penche et s'empare d'un stylo, et griffonne sur une feuille qui se trouve dans une pochette remplie à l'extrême. Ce doit être mon dossier médicale.

"Et pour mon changement d'humeur, c'est sûr que c'est normal si je me prends pour un mec!"
"Il aurait fallut le mentionner."

Je rigole exaspérée par sa réponse. Pourtant, je décide bien de coopérer.

"J'ai juste l'impression de ne plus être moi, c'est tout."

Fin du Flash-back.

Changement de position sous la demande de, euh, son prénom déjà c'est quoi? Bon bref, donc, elle m'a ordonné, chose que j'ai mal prise, de m'asseoir sur le bord et là... Je crois qu'elle me prend pour un sex-toy vivant... Je me plains mais c'est ce que je fais avec les autres. Mais pour ma défense, c'est normal, j'ai des circonstances atténuantes.
Elle est face à moi, les mains appuyées sur le dossier du canapé, je suis toujours ancrée en elle, chose qui ne me déplaît pas le moins du monde, et je plaque violemment mes mains sur ses hanches et la fais bouger sur moi. Elle adore, elle adore, je le sais, son visage la trahit. Je regarde ses lèvres, et ses deux piercings qu'elle a au labret, identiques aux miens: décalés, un à gauche et l'autre à droite, sauf que les siens sont au-dessus de sa lèvre supérieure.
Une de mes mains passe sur son ventre et remonte. Je pince son téton, et elle gémit. Son regard vert plonge dans le mien, très déterminé.

"Pince-moi plus fort."

Je souris et j'applique ses ordres. Alors un sourire majestueux apparaît sur sa face. Pour la surprendre, j'avance ma tête vers ses seins et les lèche. J'aspire un de ses tétons et le mouille aussi. Mais d'un coup, tout change, je deviens comme enragée et je la griffe jusqu'au sang sur les hanches, je mords son sein, accélère mes mouvements de bassin comme une furie, je respire fort, et gémis fort. Elle, crie, sa main agrippant ma longue chevelure bouclée blonde, bleue électrique et noire avec hargne. Je la griffe de plus belle mais à l'épaule, dans le dos, puis, ses mains triturants mes épaules, pousse un dernier cri tandis que l'électricité parcourt mon corps, et que j'éjacule, les épaules remontées, et la lèvre inférieure mordue.
On reprend doucement notre souffle, nos corps collants. Je me libère de cette étreinte profonde, et, elle se laisse aller dans mes bras.
Son souffle légèrement saccadé résonne dans mon cou...

"T'as la plus belle queue que j'ai jamais vu..."-roucoula-t-elle-

Je ne réponds pas, à ce... compliment... Je caresse son dos doucement, et elle sort son visage de mon cou et m'embrasse. Punaise, son piercing! On s'embrasse comme ça sans retenu, ses mains passent sur mes seins. Puis je la lâche, on se rhabille, elle me file son numéro de portable, et est vraiment pour qu'on remette ça un de ces quatre. Je souris.

"Pourquoi pas? -susurrais-je- T'es un super plan cul..."
"Je sais!"

Elle ne connaît pas la modestie en tout cas. On s'embrasse encore, simple courtoisie, et j'ouvre les portes coulissantes pour tomber nez à nez sur...

"Antoine..."


****

Alors, qu'en pensez-vous?
Il est plus long que je n'aurai cru... mais bon!
Ca fait tellement longtemps que j'ai pas fait de Lemon, vraiment, je me demande comment j'ai fais pour vivre sans... Lol, non, ça a été dure de l'écrire, vraiment, comme j'avais perdu l'habitude, le filon quoi!
Pour le chapitre suivant vous savez sur quoi il va porter: Antoine, le père de Francesca fait son come-back...
Bizs oh et je prie pour qu'il n'y aie pas de fautes d'orthographe...

# Posté le samedi 25 juillet 2009 19:55

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 21:00